L’histoire de nos ambassadeurs

Voici certains des ambassadeurs de la Marche qui ont travaillé avec diligence pour encourager les participants à recueillir des fonds essentiels pour la recherche sur le diabète de type 1 (DT1).

 
Samir - 14 ans (diagnostic à 8 ans)  Image

Samir - 14 ans (diagnostic à 8 ans)

« Je n’oublierai jamais l’aide que j’ai reçue de ma communauté et de FRDJ lors de mon diagnostic de DT1 en 2011 à l’âge de huit ans. Je suis devenu un passionné de la collecte de fonds et un jeune ambassadeur pour FRDJ. »

« Je suis souvent porte-parole pour FRDJ. J’ai été sélectionné deux fois pour être délégué à la Journée des enfants pour une guérison à Ottawa où j’ai rencontré des députés et des représentants des médias pour parler des défis quotidiens de la vie avec le DT1. J’ai aussi participé à l’émission Breakfast Television et j’ai produit une vidéo promotionnelle pour amasser des fonds en appui à FRDJ. Je suis fier d’avoir recueilli 40 000 $ en participant à la #Marche. J’aime pratiquer toutes sortes de sports et je crois fermement qu’il faut prendre le dessus sur la maladie et profiter de la vie au maximum. »

Jessica - 30 ans (diagnostic à 18 ans) Image

Jessica - 30 ans (diagnostic à 18 ans)

« J’occupe présentement le poste de gestionnaire dans une institution financière à Toronto et je suis bien placée pour parler des défis de la gestion du DT1 au travail. Il arrive parfois que ma glycémie soit trop basse au travail, et cela peut arriver n’importe quand, dont juste avant une réunion importante. Une situation qui est loin d’être agréable. » 

« J’ai le sentiment de perdre le contrôle lorsque ma glycémie est basse. Mon coeur bat très vite, je n’arrive pas à me concentrer et j’ai du mal à bien m’exprimer. » 

« Heureusement, mes collègues savent que j’ai le DT1 et ils sont là pour moi. C’est merveilleux que des gens au travail aident les autres personnes comme moi qui ont le DT1. C’est une cause formidable. » 

« Je marche pour moi et pour toutes les personnes qui vivent avec le diabète de type 1 – surtout les enfants. » 

Kenadie - 11 ans (diagnostic à 7 ans)  Image

Kenadie - 11 ans (diagnostic à 7 ans)

« Lorsque j’ai reçu mon diagnostic, juste avant d’entrer en 2e année, j’étais au théâtre avec ma mère et j’ai été obligée d’aller aux toilettes plusieurs fois. Ma mère a le DT1 et, après avoir utilisé son glucomètre sur moi, on a vu que j’avais probablement cette maladie moi aussi. Plus tard, j’ai été chez le médecin et il a confirmé la chose. J’avais peur au début, mais je me suis sentie mieux après que ma mère et les médecins de la clinique de diabète m’ont montré comment gérer mon diabète. »


« C’est dur de vivre avec de DT1, mais je dirais aux gens qui l’ont de ne pas renoncer. Vous avez une maladie difficile, mais vous pouvez y arriver si vous prenez soin de vous chaque jour. »  

Aryssah - 26 ans (diagnostic à 19 ans)  Image

Aryssah - 26 ans (diagnostic à 19 ans)

« J’ai reçu mon diagnostic de DT1 à 19 ans. C’était à la fin de ma première année d’université. Alors que la plupart des gens reçoivent leur diagnostic lorsqu’ils sont enfants, j’étais déjà une adulte. J’avais déjà un mode de vie bien défini, et tout a changé du jour au lendemain. Je devais surveiller ce que je mangeais, penser à mes taux de glycémie avant de faire du sport, et faire attention quand j’allais au restaurant avec des amis. »

« En étant à l’université, j’avais d’autres stress aussi, comme d’étudier pour les examens, alors l’ajout d’un nouveau problème de santé, c’était difficile. Pour ceux qui reçoivent le diagnostic de DT1 quand ils sont jeunes, ce n’est que quand on devient adulte qu’on comprend toutes les répercussions de ne pas prendre soin de soi. Il faut commencer aussi rapidement que possible après le diagnostic. Prenez soin de votre santé et faites en une priorité, pour vous et pour ceux qui vous sont chers. »

Olivia - 12 ans (diagnostic à 4 ans ) Image

Olivia - 12 ans (diagnostic à 4 ans )

« Quand la vie vous bombarde de citrons, apprenez à faire de la limonade! »

« Donnez-vous la liberté de vivre vos émotions et de les partager. C’est bon pour votre santé. Lorsque vous êtes découragé, faites quelque chose que vous aimez, comme d’écouter votre musique préférée, faire de l’exercice ou écrire dans votre journal. Oui, il y aura de bonnes journées et d’autres moins bonnes, mais vous pourrez y arriver, surtout avec de l’appui. »